Docteur en histoire des religions, Stéphane Encel est de ceux qui alternent les recherches universitaires1 et des essais sur la culture populaire de notre époque comme la série Matrix2 ou encore Georges Orwell3. Cette étude de la Bible en tant qu'elle serait un « manuel de subversion » ressort clairement de cette seconde catégorie. Mais il y a ici peu de « manuel » et peu de « subversion » en général. En effet, là où on aurait pu s'attendre à un manuel de résistance contre le